l'Atelier photographique


Lievin MATADI MUKASA

18 rue Djidi N° 18
quartier Foucks/CNSS
arr 3 - Tié-Tié-Pointe Noire

"Studio sans Frontières"
126, av. Matendé
quartier Foucks/CNSS
arr 3 - Tié-Tié-Pointe Noire

tel: 242-529 04 90
photosansfrontieres@yahoo.fr


Photographe à Pointe Noire.

Né à Kinshasa le 12 octobre 1963.

Étude de chimie et électronique à l'université
de Kinshasa et à l'institut supérieur de techniques
appliquées.
Débute la photographie par un stage
de formation de laborantin et de photographe à
Kinshasa chez Pro-Photographique Service.
Cette entreprise ouvre une succursale à Pointe
Noire, j'ai décidé de les suivre, en qualité de technicien.
C'est en regardant les images des clients,
au laboratoire, en retenant celles dont la composition
et la lumière me frappaient, qu'est apparu
l'incitation à faire de la photographie artistique.
J'aime le distrait, le naturel dont le passant ne
tient pas compte mais que l'oeil artistique dévoile,
touche l'instinct, fait voir au monde la beauté
d'un espace donné. L'improvisation me fait vivre,
me fait découvrir le moment inattendu.
Je souhaite que l'observateur de l'image
parvienne à lire mes pensées.
Lorsque j'étais à mes études humanitaires,
au lycée, mon oncle m'a acheté un appareil,
un Minolta, qui me permettait de gagner des sous,
pour mes déplacements et quelques accessoires
scolaires. Souvent, c'est devant des fleurs que
je plaçais mes sujets ou dans un couloir de l'école,
sur un escalier. C'est après 18 ans que je suis
revenu à la photographie.
En moi, derrière le viseur de mon Nikon, je sens
cette affection de faire vivre l'instant qui sera effacé
dans un tiers de seconde et sera lu sur un cliché,
représenter la réalité d'un côté narratif.

Mon travail sur les jeunes filles africaines, c'est
comme une mangue qui a mûri, tout le monde
s'intéresse à la manger. La femme africaine, c'est
de l'artistique, je vais aller en profondeur sur ce
travail, donc aller au détail, parler en image de la
jeune fille africaine, parce qu'on a les formes, les
courbes, ses attitudes, sa bienveillance, l'assurance
en soi, les caractères. En fait la jeune fille africaine
d'hier est différente de celle d'aujourd'hui qui est
liée au modernisme, c'est un mythe.
Mon travail sur l'oisiveté porte surtout sur les jeunes
chômeurs, le manque de travail qui permet à
l'homme de faire l'indésirable. Par manque d'occupation,
ils se donnent à faire ce que l'imagination
leur permet. L'homme est bouleversé, son élan est
ralenti, coincé sur ses idées propres et automatiquement
affaiblies. J'en profite pour pénétrer cette
situation, pour saisir quelque chose d'utile.
Le monde l'observe, l'image lui témoigne ce qu'il
est, comment la nature l'a rendu.

Du côté des pêcheurs, c'est la volonté du travail
qui les fait vivre, c'est la force en soi, la détermination
et encore penser à la vente, aux disputes
avec les clientes.

Les idées de compositions ne m'ont pas manquées.
Je travaillais à l'indiscrétion, tout en respectant la
lumière. Ma composition vous fait lire mon idéal.
Souvent avec un téléobjectif de 180 mm, la journée,
pas vraiment de contact avec mon monde.
C'est ce mélange constructif de matières qui fait
asseoir mes images.
68 en Noir & Blanc
et Couleur.

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